Tefilah Ketzarah – Kenéh Lekha H̱aver
Kenéh Lekha H̱aver d’avril : Explorer parachat Tazri’a-Metzorah
Après Tefilah Ketzarah, l’office court, Kenéh Lekha H̱aver, le cercle d’étude mensuel, vous invite à explorer la double parachah, parachat Tazri’a-Metzorah (Lévitique 12:1 – 15:33). Roland et Ezra vous proposent de plonger au cœur de cette parachah, en s’interrogeant à la fois sur la thématique clef : les maladies de la peau.
À la lecture de parachat Tazri’a, nous relate ce qui semble une discussion médicale. Il est question de maladies de la peau et de diverses infections rendant impure (Tzara’at) la personne porteuse. Le Kohen a la fonction de « diagnostiquer » de la maladie. La parachat Metzorah aborde les rituels de purification. Les gestes à appliquer lorsque la guérison est confirmé par le Kohen. Des holocaustes aux offrandes végétales, tout est décrit en détail. Non seulement les types de sacrifices, mais aussi la manière dont le peuple d’Israël devait procéder sont détaillés.
Roland, Ezra et le rabbin Marc vous invitent à participer à ce moment d’étude ouvert, vivant et participatif. Venez avec des idées plein la tête pour partager ce temps de réflexion.
Quelques pistes de réflexion proposées :
- Les prescriptions mentionnées dans la parachah ne proposent ni traitement spécifique, ni médicaments, ni conseils particuliers en vue d’une guérison. Doivent-elles dès lors être considérées comme des instructions médicales ? Doit-on interpréter ces versets de façon strictement historico-critique et en déduire qu’ils décrivent un état dépassé de la société et surtout qu’ils ne suscitent plus une réflexion morale ou philosophique susceptible de nous concerner ?
- La Torah nous relate d’autres situations où des personnages bibliques se trouvent affligés par une maladie de peau. Dans quelles circonstances ? Quel est leur point commun ?
- Comment expliquer que les différentes maladies de peau décrites dans la parachah engendrent une impureté rituelle ? Pourquoi la personne guérie doit-elle accomplir un sacrifice expiatoire (ce qui sous-entend qu’il y aurait lieu d’expier une faute) ? De quelle faute s’agit-il ?
Rendez-vous le samedi 18 avril, après l’office court, pour en discuter ensemble avec Roland, Ezra et Rabbi Marc.
Tefilah Ketzarah et Kenéh Lekha H̱aver
Chaque troisième samedi du mois, Beth Hillel propose une expérience différente du Chaẖarit traditionnel : un temps de prière plus dynamique, suivi d’un cercle d’étude ouvert et convivial.
La première partie, intitulée Tefilah Ketzarah, תפילה קצרה (« prière brève »), se déroule de 10h30 à 11h30. En une heure, elle rassemble les éléments essentiels de l’office du samedi matin. Des bénédictions matinales jusqu’au Alénou tout en conservant la lecture de la Torah. Une seule montée à la Torah est prévue. Il n’y a pas de lecture de la Haftarah, ni de Devar Torah.
À l’issue de l’office, le cercle d’étude Kenéh Lekha H̱aver invite chacun à approfondir la parachah de la semaine. L’étude se déroule de 11h30 à 13h00 dans un cadre participatif et bienveillant. Guidé par Ezra et Roland, deux membres de Beth Hillel passionnés par l’étude, ce moment se veut vivant. Réflexion, échanges et bonne humeur se rencontrent. La richesse de ce cercle réside notamment dans son accessibilité. Nul besoin d’être un expert pour y prendre part. Quel que soit votre parcours ou votre niveau de connaissance du judaïsme, les seuls prérequis sont: avoir lu la parachah de la semaine, avoir envie de partager et d’apprendre avec les autres. « Le nom du cercle fait référence à : עשה לך רב וקנה לך חבר — Asséh Lekha Rav ouKenéh Lekha H̱aver (Avot 1:6), qui signifie : “Trouve-toi un maître et acquiers un compagnon d’étude.” Notre souhait est d’offrir aux membres un véritable espace d’étude collective et de cheminement partagé », explique Ezra.
En pratique: Pour accompagner la (re)découverte du sens de nos textes fondateurs et en révéler toute l’actualité, Ezra et Roland proposent en amont des pistes de réflexion. Ces questions permettent d’orienter l’étude et de nourrir des échanges riches, favorisant une participation active de chacun.
